Depuis une année, l'École Robert-de-Sorbon bombarde sur le net des messages pour inciter le public,à bénéficier des diplômes par la VAE contre 550 euros. A notre connaissances, cette école n'accepte pas de faire passer cette procédures aux français et aux résidents français, et on ne sait pourquoi?
Vincent BUCHE raconte dans la livraison du jourmal Nouvelle République ceci:
Christian Prade, 64 ans, a le verbe haut et l'assurance de l'universitaire qu'il prétend être. Ancien du mouvement d'extrême-droite Occident et cofondateur, en 1968, du GUD, mouvement estudiantin destiné à casser du gauchiste, il n'est en rien impressionné par le tribunal correctionnel, où il est poursuivi pour escroquerie. La justice française, il connaît. Dans les années 90, il a déjà été condamné pour abus de confiance à l'encontre de l'URSSAF et du fisc, à quatre ans de prison ferme (jamais purgés et aujourd'hui prescrits).
VAE sauce américaine
Désormais franco-américain (il a pris outre-Atlantique le nom de John Thomas) Christian Prade s'est recyclé dans l'enseignement. Plus exactement le business des diplômes internationaux. Des deux côtés de l'Atlantique, il a créé un réseau complexe d'établissements visant à permettre à des non-diplômés de décrocher, grâce à la Validation des acquis de l'expérience, un parchemin qui leur ouvrira peut-être les portes d'une université.
L'École Robert- de-Sorbon fonctionne toujours
Dans cette nébuleuse, l'École supérieure universitaire Robert-de-Sorbon est celle qui intéresse la justice poitevine, devant laquelle Christian Prade comparaissait jeudi. Pourquoi Poitiers ? Parce qu'à l'époque où les autorités de l'Éducation nationale ont commencé à s'interroger sur les bizarres activités de l'école au nom évoquant subtilement la prestigieuse Sorbonne, son siège officiel était un corps de ferme de La Trimouille.
C'est là que les gendarmes début 2007 découvrent l'absence de salle d'enseignement au milieu des champs. Et pour cause : l'activité unique de l'école était (et reste, puisque celle-ci, désormais installée à Vendeuvre-lès-Nancy, fonctionne toujours) la délivrance de diplômes sur simple délibération d'un jury, moyennant l'acquittement d'un droit de 550 €
Machine à recycler
La subtilité du système consistait à donner quelque crédibilité à des chiffons de papier délivrés sur dossier en les passant dans une juteuse machine à recycler baptisée AUAP, installée à Sarasota, en Floride. Détail amusant : si l'école Robert-de-Sorbon est dirigée par l'Américain John Thomas, AUAP est drivée par le Français... Christian Prade !
Mission d'AUAP : valider à la demande des universités américaines les différents diplômes délivrés à travers le monde. On devine que les pseudo-diplômes de Robert-de-Sorbon bénéficiaient de toute la bienveillance d'AUAP. La faille résidait dans le nom des diplômes : des licences, des maîtrises, des doctorats : autant de titres que seule l'Éducation nationale et les établissements habilités sont en droit de délivrer. Aujourd'hui, d'ailleurs, l'École Robert-de-Sorbon ne décerne plus que des « certificats ».
Absence de plainte
Mais il est vrai qu'aucun des « diplômés » n'a porté plainte : « Allez expliquer à un Vénézuélien ce que signifie se porter partie civile à Poitiers, il n'y comprendra rien »,soupire le procureur Éric Virbel. Celui-ci réclame et obtient la condamnation de Christian Prade à une lourde amende : 15.000 €. Le tribunal n'ordonne pas la publication de ce jugement, réclamée par le procureur, ni la moindre interdiction professionnelle à l'encontre du condamné. Robert-de-Sorbon conserve la faculté de diplômer qui bon lui semble.
Selon, des universitaires français, l'Ecole Robert Sorbon,argumente ses forfaits par des textes juridiques flous, déviés, par exemple: elle parle du journal officiel n°39 du 25 septembre 2004, relatif à la déclaration de la soit disant université à la préfecture du Montmorillon; hors celui-ci est introuvable à légifrance. L'article L613-3
(modifié par LOI n°2016-1088 du 8 août 2016 ), dit ceci:
Toute personne justifiant d'une activité professionnelle salariée, non salariée, bénévole ou de volontariat, inscrite sur la liste des sportifs de haut niveau mentionnée au premier alinéa de l'article L. 221-2 du code du sport ou ayant exercé des responsabilités syndicales, un mandat électoral local ou une fonction élective locale en rapport direct avec le contenu du diplôme ou du titre visé peut demander la validation des acquis de son expérience prévue à l'article L. 6411-1 du code du travail pour justifier de tout ou partie des connaissances et des aptitudes exigées pour l'obtention d'un diplôme ou titre délivré, au nom de l'Etat, par un établissement d'enseignement supérieur.
La durée minimale d'activité requise pour que la demande de validation soit recevable est de d'un an, que l'activité ait été exercée de façon continue ou non. Pour apprécier cette durée, l'autorité ou l'organisme qui se prononce sur la recevabilité de la demande mentionnée à l'article L. 6412-2 du même code peut prendre en compte des activités mentionnées au premier alinéa du présent article, de nature différente, exercées sur une même période, ainsi que les périodes de formation initiale ou continue en milieu professionnel suivie de façon continue ou non.
Lorsqu'une demande de validation des acquis de l'expérience émane d'un membre bénévole d'une association, le conseil d'administration de l'association ou, à défaut, l'assemblée générale peut émettre un avis pour éclairer le jury sur l'engagement du membre bénévole. Est ce que les étrangers, que l'Ecole Robert Sorbon appartenant, au facho français, peut elle sans détour, exhiber les actes légaux, prouvant sa crédibilité.?
Prière de nous édifier
Depuis une année, l'École Robert-de-Sorbon bombarde sur le net des messages pour inciter le public,à bénéficier des diplômes par la VAE contre 550 euros. A notre connaissances, cette école n'accepte pas de faire passer cette procédures aux français et aux résidents français, et on ne sait pourquoi?
Vincent BUCHE raconte dans la livraison du jourmal Nouvelle République ceci:
Christian Prade, 64 ans, a le verbe haut et l'assurance de l'universitaire qu'il prétend être. Ancien du mouvement d'extrême-droite Occident et cofondateur, en 1968, du GUD, mouvement estudiantin destiné à casser du gauchiste, il n'est en rien impressionné par le tribunal correctionnel, où il est poursuivi pour escroquerie. La justice française, il connaît. Dans les années 90, il a déjà été condamné pour abus de confiance à l'encontre de l'URSSAF et du fisc, à quatre ans de prison ferme (jamais purgés et aujourd'hui prescrits).
VAE sauce américaine
Désormais franco-américain (il a pris outre-Atlantique le nom de John Thomas) Christian Prade s'est recyclé dans l'enseignement. Plus exactement le business des diplômes internationaux. Des deux côtés de l'Atlantique, il a créé un réseau complexe d'établissements visant à permettre à des non-diplômés de décrocher, grâce à la Validation des acquis de l'expérience, un parchemin qui leur ouvrira peut-être les portes d'une université.
L'École Robert- de-Sorbon fonctionne toujours
Dans cette nébuleuse, l'École supérieure universitaire Robert-de-Sorbon est celle qui intéresse la justice poitevine, devant laquelle Christian Prade comparaissait jeudi. Pourquoi Poitiers ? Parce qu'à l'époque où les autorités de l'Éducation nationale ont commencé à s'interroger sur les bizarres activités de l'école au nom évoquant subtilement la prestigieuse Sorbonne, son siège officiel était un corps de ferme de La Trimouille.
C'est là que les gendarmes début 2007 découvrent l'absence de salle d'enseignement au milieu des champs. Et pour cause : l'activité unique de l'école était (et reste, puisque celle-ci, désormais installée à Vendeuvre-lès-Nancy, fonctionne toujours) la délivrance de diplômes sur simple délibération d'un jury, moyennant l'acquittement d'un droit de 550 €
Machine à recycler
La subtilité du système consistait à donner quelque crédibilité à des chiffons de papier délivrés sur dossier en les passant dans une juteuse machine à recycler baptisée AUAP, installée à Sarasota, en Floride. Détail amusant : si l'école Robert-de-Sorbon est dirigée par l'Américain John Thomas, AUAP est drivée par le Français... Christian Prade !
Mission d'AUAP : valider à la demande des universités américaines les différents diplômes délivrés à travers le monde. On devine que les pseudo-diplômes de Robert-de-Sorbon bénéficiaient de toute la bienveillance d'AUAP. La faille résidait dans le nom des diplômes : des licences, des maîtrises, des doctorats : autant de titres que seule l'Éducation nationale et les établissements habilités sont en droit de délivrer. Aujourd'hui, d'ailleurs, l'École Robert-de-Sorbon ne décerne plus que des « certificats ».
Absence de plainte
Mais il est vrai qu'aucun des « diplômés » n'a porté plainte : « Allez expliquer à un Vénézuélien ce que signifie se porter partie civile à Poitiers, il n'y comprendra rien »,soupire le procureur Éric Virbel. Celui-ci réclame et obtient la condamnation de Christian Prade à une lourde amende : 15.000 €. Le tribunal n'ordonne pas la publication de ce jugement, réclamée par le procureur, ni la moindre interdiction professionnelle à l'encontre du condamné. Robert-de-Sorbon conserve la faculté de diplômer qui bon lui semble.
Selon, des universitaires français, l'Ecole Robert Sorbon,argumente ses forfaits par des textes juridiques flous, déviés, par exemple: elle parle du journal officiel n°39 du 25 septembre 2004, relatif à la déclaration de la soit disant université à la préfecture du Montmorillon; hors celui-ci est introuvable à légifrance. L'article L613-3
(modifié par LOI n°2016-1088 du 8 août 2016 ), dit ceci:
Toute personne justifiant d'une activité professionnelle salariée, non salariée, bénévole ou de volontariat, inscrite sur la liste des sportifs de haut niveau mentionnée au premier alinéa de l'article L. 221-2 du code du sport ou ayant exercé des responsabilités syndicales, un mandat électoral local ou une fonction élective locale en rapport direct avec le contenu du diplôme ou du titre visé peut demander la validation des acquis de son expérience prévue à l'article L. 6411-1 du code du travail pour justifier de tout ou partie des connaissances et des aptitudes exigées pour l'obtention d'un diplôme ou titre délivré, au nom de l'Etat, par un établissement d'enseignement supérieur.
La durée minimale d'activité requise pour que la demande de validation soit recevable est de d'un an, que l'activité ait été exercée de façon continue ou non. Pour apprécier cette durée, l'autorité ou l'organisme qui se prononce sur la recevabilité de la demande mentionnée à l'article L. 6412-2 du même code peut prendre en compte des activités mentionnées au premier alinéa du présent article, de nature différente, exercées sur une même période, ainsi que les périodes de formation initiale ou continue en milieu professionnel suivie de façon continue ou non.
Lorsqu'une demande de validation des acquis de l'expérience émane d'un membre bénévole d'une association, le conseil d'administration de l'association ou, à défaut, l'assemblée générale peut émettre un avis pour éclairer le jury sur l'engagement du membre bénévole. Est ce que les étrangers, que l'Ecole Robert Sorbon appartenant, au facho français, peut elle sans détour, exhiber les actes légaux, prouvant sa crédibilité.?
Prière de nous édifier
Le 13/08/2019 à 17h15 par SORBON
L'école supérieure Robert de Sorbon® est fière de fêter ses 15 ans de VAE. Les faits évoqués datant de 13 ans ne sont plus valables juridiquement après appel de l'intéressé.
E.S. de Sorbon® est aussi l'institution Universitaire la plus diverse ethniquement au monde avec des étudiants en ligne venant de 152+ pays.
Son activité est régie par le Titre III Livre VII du Code de l'éducation de la République Française (Etablissement d'enseignement supérieur privé).
Nous soulignons l'ineptie de celui qui a commis l'article ci dessus, car il évoque le site Legifrance alors que les publications du Journal Officiel se trouve sur journal-officiel.gouv.fr
Cela prouve le très faible niveau de sérieux et de recherche (?) de l'auteur. La publication est sur www.sorbon.fr/JournalOfficiel.jpg
Nous ajoutons que les autorités française ont en, 2013, accordé la marque ® (trademark) ECOLE SUPERIEURE ROBERT DE SORBON®
En un mot l'école supérieure Robert De Sorbon® va bien malgré les commentaires d'une personne très mal informée et insidieuse.
Ecole supérieure Robert de Sorbon®
WWW..SORBON.FR (site en 5 langues)
sorbon@sorbon.fr
PS: Nous incitons aussi l'auteur a se dévoiler auprès de la personne physique qu'il a diffamé publiquement pour que les tribunaux français jugent s'il a commis un délit de diffamation et d'injures publiques (délit pénal)
Le 18/02/2021 à 16h59 par SORBON
FEVRIER 2021 L'école supérieure Robert de Sorbon®, qui a 50% de ses diplômés français vient d'être choisi par le Gouvernement de la plus grande démocratie du monde L'INDE pour son très important programme CSC destiné à la ruralité. Outre les cours en ligne ceux-ci seront aussi dispensés par plus 7000 classe dans le pays. Alors le genre de commentaires fiéleux sont non seulement faux et stupides mais aussi malveillants.
Le 08/02/2023 à 16h30
Robert de sorbon existe et n'est pas bidon en effet la VAE est tout a fait respectueuse de la loi pourquoi cet acharnement.
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