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Expose sur l'espace rural

Le 10/03/2017 à 17h39, demande d'aide
1) les différentes types de dégradation de l' espace rural
a) les causes naturels
b) les causes anthropique
2) la lutte contre la dégradation de l' espace rural
a) l'utilisation rationnelle des ressources naturelles
b) le reboisement et compostage
3) les grandes travaux et leurs impacts
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20 messages
Le 19/04/2017 à 15h23
J'ai un exposé sur l'espace rurale avec le même plan ki é dans la page
Le 19/04/2017 à 15h25
J'ai un exposé sur l'espace rurale ki a le même plan k celui ki est dans la page
Le 20/04/2017 à 22h33
J'ai un exposé dont le plan est identique à celui du site
Le 23/04/2017 à 20h16
J ai un exposé dont le plan ressamble à ce plan
Le 25/04/2017 à 18h04
J ai un espose dont le plan ressemble a celle ci
Le 29/04/2017 à 19h35 par Josue Clement ASagna
Bizarrement j'ai un expose sur sa et même plan aussi
Le 30/04/2017 à 14h59 par charles bass
J'ai un expose sur l'espace rural meme plan
Le 08/05/2017 à 18h57 par Bintaaaa
Je veux le developpement complet du plan
Le 09/05/2017 à 20h14
J'ai un exposé sur espace rural avec un plan identique à celui ki é sur la page
Le 13/05/2017 à 13h01
Je veux un compte rendu de l'espace rural
Le 13/05/2017 à 22h42
Je veux une exposé portant sur l'espace rural
Le 18/05/2017 à 23h22
Les principaux facteurs qui degradent l espace rural
Le 25/05/2017 à 18h03
J ai un expose de meme plan sur l espace rural
Le 25/05/2017 à 20h13
J'ai un exposé de même plan et je veux le développement complet du pl oran
Le 05/06/2017 à 19h37
INTRODUCTION :
L’espace rural désigne l'ensemble des espaces cultivés habités, elle s'oppose aux concepts de ville, d'agglomération ou de milieu urbain. L’espace rural est caractérisé par un paysage à dominante végétale par une activité agricole dominante, au moins par les surfaces qu'elle occupe et par une économie structurée plus fortement autour du secteur primaire.
Notre Terre est fragile et précieuse. Durant des millénaires, notre planète a évolué et donné naissance à des écosystèmes complexes et équilibrés que seuls des dangers venant de l’espace (en particulier les météorites) pouvaient perturber. Mais la croissance démographique et le développement des activités humaines sont venus perturber ces équilibres fragiles.
Aujourd’hui, l’épuisement des ressources naturelles, l’accroissement permanent de la demande énergétique et la colonisation des espaces et des territoires impliquent des bouleversements dont les conséquences les plus visibles sont entre autre l’augmentation de l’effet de serre et le changement climatique.
Les causes de cette dégradation catastrophique de l’espace rural est vue sur deux types à savoir les causes naturelles et les causes anthropiques poussant l’Homme à se lever et à lutter contre cette catastrophe.
I. Les différents types de dégradation de l’espace rural
a. Les causes naturelles
Les tremblements de terre, éruption volcanique et maintenant incendies dévastateurs, sécheresse, les tempêtes, les inondations et coulées de boue sont des causes naturelles de la dégradation de l’espace rural comme ce fut à récemment le 12 janvier 2010, peu avant 17 heures, un tremblement de terre de magnitude 7.3 à l’échelle de Richter a secoué Haïti pendant 35 secondes. C’est le plus puissant séisme qui a frappé le pays depuis 200 ans. Alors que les indicateurs environnementaux étaient déjà au rouge, le séisme est venu augmenter la pression sur l’environnement et une extrême vulnérabilité des ressources naturelles.
L’éruption des volcans est souvent considérée comme un meurtrier. Cependant, ils empêchent la terre d’exploser : la pression au cœur de la terre ne peut sortir que par les volcans laissant derrière leur passage des conséquences néfastes sur l’espace rural.
Les inondations touchent tous les pays du globe mais avec des effets très diversifiés. Ces catastrophes naturelles ont un impact important sur notre société. En 2011, elles représentaient un désastre naturel sur 2 et ont causé 57,1% du total de victimes de catastrophes naturelles dans le monde. Il est donc primordial d’analyser leurs impacts sur la vie et la santé, sur l'économie, mais aussi sur l'environnement et l'écologie.
La disparition massive de la forêt tropicale humide au profit des prairies et des cultures diminue d'autant l'évapotranspiration (évaporation + transpiration des végétaux) et donc l'humidité de l'air et le climat régional. C'est ce qu'a montré une étude de l'université de Leeds (Grande-Bretagne) menée par Dominick Spracklen.
Les orages secs créent avec leurs éclairs et vents induits des feux de forêts spectaculaires dans les forêts boréales (Canada, États-Unis, Sibérie Orientale et Nord de la Chine) ainsi que dans les forêts tropicales sèches lors de phénomènes microclimatiques (El Nino en Indonésie). La tempête de 1999 par exemple détruisit 160 millions de m³ de bois rien qu'en France.
L'éruption volcanique du mont Saint Hellens aux États-Unis provoqua la destruction massive de plusieurs dizaines de kilomètres carrés de bois.
b. Les causes anthropiques
La transformation de la nature par l’homme est aussi ancienne que la maîtrise du feu et le bâton à fouir. L'homme interfère depuis très longtemps avec la forêt, mais ses impacts deviennent plus importants de par les armes (ex : fusil de chasse) et moyens techniques qu'il a récemment acquis (tronçonneuse, engins forestiers lourds, génie routier, etc.). Plusieurs thèmes sont récurrents dans la littérature.
Les causes de cette dégradation de l’espace rural par l’homme sont nombreuses ; on note :
• Les incendies de forêt, comme ce fut le cas à Kalimantan (Bornéo) où 3,5 millions d'ha ont brûlé, ou en 1987 en Chine où 1,3 million d'ha ont disparu en fumée.
• L'urbanisation et l'artificialisation des forêts : Un nombre croissant de forêt sont sous influence urbaine. Les dernières zones naturelles boisées sont de plus en plus fragmentées et mitées. Les forêts secondaires exploitées le sont aussi en raison notamment de certaines normes sylvicoles récentes et formes plus intensives d'aménagement forestier (véritables remembrements parcellaires organisés autour d'un réseau dense de voies forestières, éventuellement élargies5) qui ajoutent leurs effets à ceux d'autres infrastructures (autoroutes, routes forestières…).
• La construction de routes : Outre la déforestation nécessaire à la construction d'une route, toute l'urbanisation qui en découle aggrave la dégradation de l’espace rural. Les populations s'installent ainsi aux abords de la voie de communication et défrichent pour obtenir de l'espace pour leurs habitations et des surfaces planes pour les cultures ou l'élevage. C'est par exemple le cas de la route interocéanique reliant le Brésil à la Bolivie, en passant par le Pérou.
• L’exploitation forestière est la principale cause de déboisement dans le monde. Et les ravages qu'elle produit sont énormes. Les arbres sont coupés ou brûlés infiniment plus vite que le rythme de régénération ou de replantation. Une gestion non durable et donc absurde de la ressource. Chaque année, de nombreuses forêts sont donc entièrement rasées, avec des outils et des méthodes d’une incroyable efficacité. Beaucoup d’arbres sont coupés alors qu'ils n’intéressent même pas les compagnies forestières, victimes collatérales de la "coupe à blanc" (on coupe tout et on ne récupère que ce qui est vendable).
• L’exploitation minière de métaux et de minéraux précieux comme l’or, les diamants, le minerai de fer, l’étain, la bauxite et l’uranium, constitue aussi une cause majeure de déboisement. L’extraction du pétrole et du gaz y joue aussi un rôle puisque de vastes étendues de forêt sont régulièrement endommagées par les forages et la pose de pipelines, sans parler des fuites régulières de pétrole.
II. La lutte contre la dégradation rurale
a. Utilisation rationnelle des ressources naturelles
Une gestion raisonnable des ressources naturelles est une gestion qui permet à ces ressources de se renouveler et d'être conservées de manière pérenne, sans être menacées par la surexploitation. Cette gestion durable est une condition et un enjeu de survie pour l'humanité et de nombreuses autres espèces qui partagent la biosphère avec elle. Elle est un des éléments du développement soutenable. L'exploitation de la nature et de la plupart de ses ressources s'est faite d'une manière de moins en moins durable, voire de manière insoutenable (avec disparition totale de la ressource concernant par exemple un grand nombre d'espèces animales chassées ou pêchées ou la variété génétique des plantes cultivées). Ceci est la cause de dégâts environnementaux, mais aussi sociaux, économiques, climatiques ou sanitaires croissants, et au-delà de crises écologiques, de sorte que l'exploitation non-durable des ressources naturelles peut menacer l'existence humaine.
Afin de remédier aux dégâts occasionnés sur l'environnement, des principes ont été définis afin de gérer d'une façon raisonnable les ressources naturelles, sans surexploitation.
Dans le cas des ressources non-fossiles ayant une origine biotique (origines animales, végétale, microbienne, fongique, éco systémiques), souvent il s'agira de gérer les conditions d'auto entretien des ressources, qui passent par le maintien ou la restauration du bon état écologique et des capacités de résilience écologique.
b. Le reboisement
Le reboisement est une opération qui consiste à créer des zones boisées ou des forêts qui ont été supprimées par coupe rase (ou « coupe à blanc ») ou détruites par différentes causes dans le passé (surexploitation, incendie de forêt, surpâturage, guerre…). Parfois, il s'agit explicitement de forêts de protection. L'afforestation est le boisement sur des terres vierges d'arbres depuis longtemps.
Les boisements ou massifs forestiers ainsi (re)créés peuvent présenter divers bénéfices tant pour les écosystèmes et en tant qu'aménité, que pour les ressources économiques restaurées. Ce sont aussi potentiellement des puits de carbone (s'ils ne brûlent pas de manière répétée).
La notion de « reforestation » laisse supposer un objectif plus ambitieux en termes de surface et de qualité écologique ou paysagère que celle de reboisement. L'objectif étant alors généralement de restaurer un écosystème de type forestier, atteignant donc une superficie assez significative pour justifier le qualificatif de forêt.
La reforestation par régénération naturelle peut survenir spontanément, sans l'Homme, ou être initiée par ce dernier (régénération assistée). Elle se fait dans les deux cas par la dissémination des graines et propagules; par expression naturelle de la banque de graines du sol ou par apports via le vent, l'eau ou les animaux (oiseaux, sanglier, écureuil...) dans le cas de la régénération naturelle stricto-sensu.
Le terme « reboisement » décrit plus souvent des plantations de main d'homme que la régénération naturelle.

c. Le compostage
Le compostage est un processus biologique aérobie de conversion et de valorisation des matières organiques (sous-produits de l'élevage, biomasse, déchets organiques d'origine ménager, ect) en un produit stabilisé, hygiénique, semblable à un terreau, riche en composés humiques, le compost1. Le compostage peut être réalisé dans des composteurs à l'échelle d'un foyer ou de quelques foyers ou, à plus grande échelle, sur des parcelles de terres agricoles pour convertir les fumiers ou encore, des plates-formes pour convertir les déchets ménagers, des chutes de biomasse.
Tous types de sous-produits et de déchets organiques peuvent être compostés (plus ou moins bien) : déchets de cuisine, sous-produits de jardin, déchets de maison3, mais aussi certains déchets et sous-produits de l'industrie agroalimentaire, les boues d'épuration, des fumiers ou des effluents d'élevage, des digestes de méthanisation.
III. Les grands travaux et leurs impacts
Jusqu’au début des années soixante-dix, les grands aménagements fluviaux ont été perçus de façon valorisante. Ils créaient des ressources énergétiques nouvelles, permettaient la mise en valeur de vastes espaces, réduisaient les contraintes de la navigation fluviale. Sur un autre plan, ils généraient des technologies nouvelles, tant dans le domaine des travaux publics, que dans celui d’une gamme de matériel spécialisé allant des turbines aux écluses de navigation. Es étaient créateurs d’emplois, donnée jugée essentielle par les Américains dans .es années trente. Pour les Soviétiques, ils témoignaient de la grandeur du régime. Partout, ils étaient considérés comme le symbole d’une mise en ordre de La nature par le génie humain. Ils étaient et restent encore soutenus par les perspectives démographiques mesurées à l’échelle planétaire.
La remise en cause de cette évaluation est venue de l’Ouest des Etats-Unis, c’est-à-dire d’une vaste région où coexistaient secteurs encore proches d’un état naturel et secteurs radicalement transformés, souvent de façon irréversible. La progression des grands travaux et leur empiétement sur les secteurs encore préservés – en l’occurrence les bassins de la Columbia et de son affluent la Snake – rendaient particulièrement évidents les effets d’impact et suscitèrent une réaction vigoureuse dans une opinion sensibilisée par quelques accidents spectaculaires, glissements de terrain, déstabilisation de cours d’eau ou autres.
Ce revirement, soutenu par le mouvement écologiste, étendu de la gestion des grands fleuves aux problèmes d’équilibre à l’échelle planétaire, diffusé d’abord en Amérique du Nord et dans les pays de l’Europe du Nord puis dans l’ensemble des pays riches, a été consacré par quelques grand-messes comme le Congrès de Rio (1992) et des bilans comme le Global 2000 Report demandé par le Président Carter ou le Rapport Brundtland. Il a suscité à la fois une recherche sur les gestions alternatives et un corpus législatif qui définit assez bien ce que devraient être les principes d’une gestion conservatrice de l’eau et les limites de l’action humaine dans ce domaine. La commodité de l’exposé incite à faire le partage entre les impacts qui altèrent le milieu naturel et ceux qui affectent les collectivités humaines. Il va de soi que dans la réalité concrète, qui ne ressort que dans les études de cas, les interférences entre nature et société sont incessantes.
CONCLUSION :
Au sein des réflexions actuelles sur les différents types de dégradation et la lutte contre cette dégradation de l’espace rural, de nombreuses questions concernent l'influence de la démographie sur la dynamique économique ou environnementale. Bien que les relations entre population et environnement aient été l’objet de nombreux travaux scientifiques aux approches diverses, la question reste dominée par quelques grandes théories n’empêche l’Homme est à 50% responsable de la dégradation de l’espace rural à travers les grands travaux comme par exemple les barrages électriques, les ponts…etc. Et pour lutter contre cette catastrophe, ce dernier a mis en place des stratégies et plans pour à savoir une utilisation rationnelle des ressources naturelles, le reboisement et le compostage.
Le 05/06/2017 à 19h39
Voila tout ce que j'ai pu faire pour mes petits fréres
qui sont en classe 2nde
Le 05/06/2017 à 19h41
Si vous voulez suivez moi sur facebook mon nom d'utilisateur Leuz Al-amiine Mbath
Le 03/06/2018 à 13h15
Merci bcp vraiment vous nous avez facilité la tâche
Le 08/06/2018 à 22h41
C'est vraiment complet ! Merci beaucoup, c'est vraiment gentil.
Le 15/03/2019 à 19h14
Les causes anthropiques de la dégradation de l’espace rural au Sénégal
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